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La condition physique du cycliste, son poids, sa pratique vont forcément influer sur le choix final, quelque soit la provenance du montage. Un cycliste puissant licencié en 1ère catégorie FFC évoluant sur des courses plates ne va choisir les mêmes roues qu'un grimpeur de poche qui a pour objectif la cyclosportive la Marmotte.
Trois paramètres constituent le cahier des charges : l’aérodynamisme, l’inertie et la rigidité.
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En théorie il sera possible de jouer sur :
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Avec les constructeurs de roues complètes, il est difficile a priori d’obtenir un certain nombre d’informations. Poids de la jante ou provenance des rayons sont des composantes qui restent souvent secrètes. En pratique cependant et même si le raccourci est quelque peu facile, en terme de poids final il est possible de considérer que 1300 g (environ, selon le poids de la jante bien sûr) est une espèce de compromis en ce qui concerne l’inertie.
En dessous, le cycliste sera théoriquement favorisé sur les ascensions, au dessus il le sera sur des parcours plus plats. Mais, au risque de se répéter, il ne s’agit absolument pas du seul facteur qui joue sur l’orientation « plat ou bosses » de la roue.
Par ailleurs donc, il est possible d’orienter le pratiquant selon la hauteur de jante (jantes « génériques » de provenance asiatique) :
Il est aussi possible de « panacher » les hauteurs de jante, par exemple si l’on souhaite augmenter la rigidité à l’arrière tout en gardant une certaine polyvalence.
On considère parfois qu’il existe une frontière autour de 45 mm qui est un bon compromis mais ce constat est à nuancer avec le cyclosportif « moyen » pour qui 38 mm est quasiment toujours suffisant.
En ce qui concerne le montage à la carte « pur » , une grande partie du résultat réside dans la faculté du pratiquant à décrire sa pratique et ses attentes au futur monteur mais aussi dans l’expérience de celui-ci qui doit pouvoir à partir des ces éléments définir le montage en adéquation.
Il faut bien choisir son monteur et surtout fuir ceux qui veulent « déstocker » des montages invendus ou faciles à approvisionner. De plus et contrairement à certaines idées reçues, il faut savoir que la tension n’est pas le principal paramètre d’ajustement de la rigidité. Il s’agit au contraire du nombre de rayons.
En effet, un rayon ne se détendra jamais s’il est faiblement tendu mais la rigidité sera bien évidemment trop faible. Cependant, passée une certaine tension, elle n’a plus vraiment d’influence sur la rigidité. Donc la croyance qui voudrait qu’augmenter la rigidité passe par toujours par tendre les rayons et augmenter le confort passe par détendre les rayons est fausse dans les zones de réglage habituelles.
Si le cycliste cherche à augmenter la rigidité il choisira un nombre plus élevé de rayons. Si son principal critère est de rouler avec des roues confortables, il portera son choix sur une jante plus souple quitte à mettre un nombre de rayons un peu plus important pour obtenir une rigidité suffisante. Sans oublier le choix du pneu ou du boyau… primordial dans le confort au final.
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