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« Cette année c'est décidé, pas question de faire comme les autres années, je suis résolu à faire attention. Tout au plus un écart au réveillon de noël, c'est normal…et peut-être au réveillon de la Saint-Sylvestre…mais pas plus ! ».
100% des personnes qui prendront du poids cette année auront tenu au moins une fois ce discours durant les semaines qui précèdent. Classique. Le problème c'est que nos bonnes résolutions ne dépendent pas que de nous…durant cette période tout au moins.
>> Dossier : La prise de poids hivernale !
Toute résolution, aussi ferme soit-elle, a ses limites. Nos papilles et notre entourage seront bien là pour nous le rappeler. Dans la plupart des cas, la stratégie des « bonnes résolutions » sera tout simplement reportée à une date ultérieure. Et ce, parfois dès le premier soir du réveillon !
«Au point où j'en suis, cette année, j'ai décidé de finir le mois de décembre en totale roue libre et dès le 1er Janvier je fais un régime draconien !».
Une forte prise de poids, suivie d'une forte baisse de poids, est souvent suivie….d'une forte prise de poids ! Les mécanismes sous-jacents aux « yoyo » ne sont plus un secret pour personne aujourd'hui, tant les processus ont été décrits.
>> Dossier : La bonne diététique du cycliste après les fêtes
Sanctionner brutalement son organisme, c'est se mettre en confit avec lui, donc avec soi-même. Un terrain favorable au développement de troubles du comportement alimentaire (TCA : envies compulsives, pertes de contrôle, sentiments de culpabilité…), dont il sera extrêmement difficile de se débarrasser une fois ceux-ci apparus.
Par ailleurs, programmer une perte de poids en Janvier/Février, au plus fort de la rigueur hivernale (le froid ne favorise pas la perte de poids, sauf chez les personnes déjà très minces de nature), en pleine saison des raclettes, choucroutes, tartiflettes et autres fondues savoyardes, des invitations à déguster galettes, crêpes et autres petits chocolats de noël en rab, le tout arrosé de boissons plus caloriques qu'accoutumé (vins blancs, mousseux, cidres, jus de pomme…) et intercalé entre 2 ou 3 week-end au ski, constitue une vraie gageure.
Et pourtant c'est le lot de nombreux et nombreuses d'entre nous. Le challenge n'est pas impossible à relever, mais voyez la difficulté !
«Cette année j'ai décidé de perdre quelques kilos avant les fêtes, comme çà, même si je reprend du poids, je reviendrais juste à mon poids de départ».
La bonne solution ? Oui, mais….Oui mais pas n'importe comment !
Car vous risquez d'ouvrir la voie aux mécanismes dits de « surcompensation » (ceux là même qui sont utilisés, à bon escient, pour favoriser une « surcharge de glycogène » juste avant une compétition). Passer trop brutalement, sans transition, d'une phase « restrictive » à une phase « permissive » créé un effet de rebond, matérialisé par une reprise de poids plus rapide et plus ample.
Pour contourner le problème il est préférable d'opérer un rééquilibrage alimentaire plutôt « strict » sur les deux premières semaines, puis se laisser une semaine de transition, pour stabiliser et arriver en douceur sur la période de fêtes.
Afin que la fête reste la fête pour vous et votre entourage, il faut éviter que l'on remarque que vous faites un régime. Voici la liste des aliments sur lesquels vous devrez (discrètement) concentrer vos efforts :
Les jours et les lendemains de fête, allégez le petit déjeuner : un thé vert à la menthe léger peu ou pas sucré, un petit bol de fromage blanc 0% ou 20% avec 1 pomme coupée en cubes. Ne vous forcez pas sur le produit céréalier, ni sur les protéines.
Au déjeuner du jour et au dîner du lendemain faites léger. Au déjeuner : un poisson blanc, des légumes vapeur et un yaourt nature suffiront. Au dîner du lendemain : un potage de légumes, une tranche de pain noir et 2 petits-suisses seront suffisants.
Ne vous forcez pas sur les féculents, le pain, les fruits, les protéines !
Si le dîner a été copieux et s'il s'est terminé tard, vous n'êtes pas vraiment à jeun. Donc n'ayez pas d'hésitation à enfiler vos baskets et courir ou marcher 45min au saut du lit, afin de décrasser l'organisme.
Avant de partir, prenez un verre d'eau avec 1 cuillère à café de bicarbonate de sodium afin de réduire l'acidité gastrique.
>> Dossier : Cyclistes, affûtez-vous pour bien commencer l'année
Rédigé par : David Padaré, Diététicien nutritionniste DE, consultez son site Internet : http://www.nuteoconsult.com
On en parle de plus en plus comme un régime miracle, exceptionnel pour la perte de poids surtout et à bas bruit dans le milieu du sport. Cependant, bien que le principe soit bon, il trouve son origine dans la diététique de l'équilibre alimentaire tout simplement. Mais comment adapter le régime acide-base au cyclisme ou plus généralement à tous les sports d'endurance ?
Comment améliorer ses performance en cyclisme à l'aide de compléments alimentaires naturels ? Lors de l'automne, il n'est pas rare d'avoir une baisse de régime par l'arrivée de température plus fraîche et d'humidité majorée. Les compléments alimentaires peuvent alors être une bonne solution pour combattre cette période plutôt morose en terme de tonus et de vitalité énergétique.
Voir le dossier sur les compléments alimentaires naturels pour le cyclisme
Si l'entraînement est une résultante importante de la réussite sportive, la récupération est sans doute un facteur à ne pas négliger pour durer tout au long de la saison. En effet, une mauvaise récupération peut être la cause de blessures mais aussi de mauvais résultats si vous n'avez pas assez récupéré entre les compétitions.